Conception et direction artistique:Juan Andrés Maya
Chanteurs:Rafael Gómez, Rafi Heredia et Ely Heredia
Danseurs:Juan Andrés Maya, Ivan Vargas et Alba Heredia
Guitaristes:Rafel Santiago et Emilio Maya
Percussionniste:Miguel "El Cheyenne"
Trois générations
Depuis que j’ai compris que le flamenco et tout ce qui est en relation avec
la danse était ma seule illusion et toute ma vie ; un feu intérieur s’est
emparé de moi pour bruler quelque chose que je ne comprenais pas, mais qui me
plaisait.
Je me souviens des noëls en famille auprès de cette famille flamenca que
sont les Maya : ma source d’énergie, mon miroir et mon inspiration où je
me vois reflété et où se succèdent de nouvelles générations Maya.
« Furia Maya » est le reflet de tous ces moments : de la
célébration des Pascuas Gitanas à l’arrivée du Cristo del Consuelo de los
Gitanos qui est la merveille du quartier de Sacromonte.
Juan Andrés Maya
Articles
Granada Digital – 31 mai 2008
Juan Andrés Maya réussi toujours
Tout le public était debout pour ovationner la compagnie de Juan Andrés
Maya… Avec ses chorégraphies parfaitement étudiées, le danseur originaire de
Grenade exposa son vécu de son enfance à aujourd’hui en montrant la vie des
gitans à Grenade, dans le quartier du Sacromonte…
À la sortie, de nombreux spectateurs attendaient l’arrivée de Juan Andrés Maya…
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Idéal de Granada – 29 mai
2008
« Furia Maya » est plus qu’un spectacle de flamenco, c’est une partie de la vie de Juan Andrés Maya, de son héritage… Il parle avec fierté de ce spectacle : C’est ma vie, la vie dans le quartier du Sacromonte pendant mon enfance, durant Pâques et la Semaine Sainte. C’est un album photo de quelque chose que jamais personne ne pourra revoir ; et c’est également une apologie de la danse d’un quartier représentée par différentes générations ».
En effet, « Furia Maya » intègre deux danseurs talentueux du
nouveau flamenco de Grenade : Alba Heredia et Iván Vargas. « Ce sont
des monstres de la scène qui ont un style propre. Alba a 13 ans et alors qu’elle
était encore plus petite, elle dansait déjà comme une femme. Je leur ai appris
à tous les deux qu’ils utilisent leur propre langage et qu’ils ne copient
personne ».
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Idéal de Granada – 16 avril
2007
Les Maya ont reçu une ovation avec « Furia »
Le rideau venait tout juste de tomber et tout le public qui remplissait le
Théâtre d’Isabel La Católica se leva pour lancer une ovation de plusieurs
longues minutes au travail de la compagnie du danseur-chorégraphe Juan Andrés
Maya. L’œuvre qui représente le quotidien des gitans dans le quartier du
Sacromonte avec leurs fêtes, leurs joies et leurs peines propose un montage sur
la base de projections infographiques ainsi qu’une affirmation des gitans dans
la culture flamenca.
Mais tout ceci est secondaire lorsqu’on aborde les danses des principaux
artistes : Juan Andrés Maya (1972), Alba Heredia (1995) et Iván Vargas
(1986). Ces danseurs dominent parfaitement les différents styles des danses
flamencas tout en sachant transmettre aux spectateurs la profondeur de leurs
émotions…
En définitive, un spectacle simple, sans grand déploiement scénique mais d’une
grande qualité artistique qui ne mérite aucun reproche.
